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Vendredi 2 juin 2006

La participation au mouvement complémentaire doit avoir lieu entre le 14 juin et le 19 juin 2006.

 

 La Commission Administrative Paritaire Départementale (CAPD) se tiendra le lundi 3 juillet 2006.

 Le SE-Unsa de Corse du Sud se propose de vous rencontrer afin de répondre à vos questions concernant votre affectation prochaine.

 

Contactez-nous immédiatement et nous vous rencontrerons au local du SE-Unsa, 6Bd Fred Scamaroni, route perpendiculaire à l’Inspection Académique (5 mn à pied de l’IUFM, dans la contre allée derrière les commerces : Musica, salon de coiffure).

 

 Le SE-Unsa s’engage à vous aider dès votre premier poste à l’occasion d’une visite de votre école, d’une permanence à la section, d’un stage en début d’année, de dossiers que nous mettons à votre disposition.

 

 Le SE-Unsa vous aidera à répondre à toutes vos questions qu’elles soient d’ordre administrative, pédagogique ou personnelle.

 

Pour nous contacter :

 

Paul Giocanti Responsable « Jeunes Enseignants »

Bruno Milcendeau  Secrétaire Départemental           

 

Tél : 04.95.21.38.59 ou 06.26.98.16.85

Mél : 2a@se-unsa.org

Site :http ://www.se-unsa.org/sections/2a

 

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Vendredi 2 juin 2006

CALENDRIER DU MOUVEMENT :

CAPD du mouvement principal le vendredi 2 juin 2006. Mouvement complémentaire du 14/06 au 16/06. CAPD du mouvement complémentaire le lundi 3 juillet.

BAREME POUR LE MOUVEMENT

Pour les adjoints : Additionner les éléments suivants

 

 

 

 

 

Ancienneté de services, au 31/12/05 (tous les services valables pour la retraite, validés ou en cours de validation) 1 point par an (1/12ème° de point par mois échu = 0,083).

 

 

 

Note d’inspection : dernière note saisie.

 

Enfant à charge : 2 points par enfant de moins de 18 ans au 31.12.2006

 

 

 

Bonifications  

 

Pour les directeurs : Additionner les éléments suivants

 

 

 

 

 

Ancienneté de direction (ou intérim à l’année) ½ point par an = 0.50

 

 

 

Note d’inspection : dernière note saisie coefficient 2.

 

 

 

Intérim de direction : =0.042 point par mois d’intérim

BONIFICATIONS

 

 

 

 BONIFICATIONS AU TITRE DES ANCIENNES REGLES

 

13 points est accordée au personnes concernées. Pour la rentrée scolaire 2006 pour respecter les engagements précédents, à savoir de maintenir dans la commune d’Ajaccio ou sa périphérie, des enseignants affectés au titre du rapprochement de conjoint.

 

 BONIFICATIONS POUR STABILITE SUR CERTAINS POSTES

 

6 points sont accordés + 1 point supplémentaire dans la limite de 10 points (7 années consécutives).

 

Sont concernées par cette mesure : toutes les écoles à classe unique et les écoles à 2 classes suivantes : Bastelica, Conca, Casalabriva-Sollacaro, Fozzano, Monaccia, d’Aullène, Piana, Ste Lucie de Talllano, Serra di Ferro, Zicavo, Zonza.

 

 

 

BAREME RAPPROCHEMENT DE CONJOINT

 

- Rapprochement de conjoint 3 points + 2 points par année de séparation effective.

 

- 2 points par enfant à charge de moins de 18 ans.

 

La priorité ne peut s’exercer que pour la commune où le conjoint est fixé professionnellement, indépendamment de la résidence familiale. Elles ne peuvent intervenir que si la résidence  administrative du postulant est différente de la commune  d’exercice du conjoint et est située à plus de 30 kms.

 

 FERMETURES DE POSTES

 

Elle se traduit par une priorité absolue pour retrouver un poste de même nature tant sur le plan géographique que celui de la rémunération. La priorité ne peut être prise en compte que si la personne affectée sur le poste qui fait l’objet de la fermeture sollicite un poste dans son école d’origine en voeu N° 1.

 

La priorité va donc intervenir sur le voeu N° 2, N° 3 , N°4 ou N°5, si aucun poste ne se libère dans l’école d’origine.

 

 

 

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Samedi 25 mars 2006

Ajaccio, le 25 mars 2006

 

 

 

Motion des associations FCPE Corse du Sud, APC,

 

DDEN et FALEP, des syndicats d’enseignants SE-UNSA,

 

 SNUDI-FO, SGEN-CFDT

 

Cette année encore, la Carte Scolaire fait l’unanimité contre elle, même si des suppressions de postes et/ou de classes, sont compensées peu ou prou par des ouvertures. Pourquoi de telles réactions dans notre Académie, alors que c’est toute l’Ecole de la République qui ne cesse de subir les restrictions budgétaires décrétées par le gouvernement ?

 

Les parents d’élèves, les associations, et les syndicats d’enseignants, constatent que l’attribution des moyens d’éducation et d’enseignement de l’Académie de Corse, déterminée à partir de ratios nationaux ne prenant en compte que les effectifs globaux, n’est pas en cohérence avec la politique éducative votée à l’Assemblée de Corse ni avec les priorités académiques affirmées par le Rectorat. Ils s’interrogent : comment peut-on appliquer les mêmes règles d’ouverture et de fermeture de classes dans une académie telle que la notre qui est essentiellement rurale et une académie comme celle de Paris complètement citadine ?

 

La Carte Scolaire est une photographie quantitative de tous les lieux d’enseignements implantés dans une Académie, modifiée ou pas, chaque année par les mesures de rentrée scolaire, pour le second degré votées en Corse par l’Assemblée de Corse, sur proposition des autorités académiques, après consultation des collectivités, des communes et du C.E.S.C, au titre de la Loi de Décentralisation de Janvier 2002.

 

Depuis sa création, la Collectivité Territoriale de Corse œuvre pour la revitalisation de l’intérieur et la promotion de la langue et de la culture corse. De nombreux votes à l’unanimité, toutes tendances politiques confondues, ont affirmé cette volonté. Cette ambition pour la Corse doit se traduire par :

 

-         La préservation des petites structures en milieu rural.

-         Le développement de la langue et de la culture Corse.

-         Le maintien de taux d’encadrement favorables dans les zones d’éducation prioritaires.

 

Ces mesures sont indispensables: l’école est le bassin de vie et toute fermeture de classe asphyxie un peu plus le collège dont l’école est le réservoir.

 

Mais cette nécessité pour la Corse ne doit pas se traduire, du seul fait d’une dotation budgétaire insuffisante, par une opposition entre les zones rurales et les zones urbaines. C’est précisément à cela que nous conduit la politique éducative de l’Académie de Corse, politique uniquement basée sur les effectifs et n’intégrant que les seuls ratios nationaux. C’est cette opposition que veut nous imposer la carte scolaire proposée.

 

La logique comptable et la comparaison ratios nationaux/ratios corse conduit dans notre Région rurale, sous peuplée et composée uniquement de deux départements à soustraire aux zones urbaines les postes budgétaires accordés aux zones rurales n’entrant pas dans les critères nationaux. Pour  préserver les moyens devant élèves, elle implique de diminuer l’aide aux enfants en difficultés notamment ceux résidants en zones urbaines alors que la Corse selon les statistiques nationales est toujours lanterne rouge aux évaluations nationales. Nous en avons la parfaite illustration avec cette carte scolaire qui supprime des postes de psychologue rééducateur, de soutien dans des quartiers populaires et en Zone d’Education Prioritaire.

 

Sachant également que l’ensemble des moyens - infirmières, assistantes sociales, conseillers d’orientation, psychologue, heures de vie de classe, itinéraires de découvertes, etc.-  est calculé sur la base des effectifs de chaque établissement, nous nous interrogeons: quelle égalité de chances d’épanouissement peut-il y avoir entre les élèves d’établissements à effectifs allégés et ceux d’établissements à forte population ?

 

Les parents d’élèves, les associations, et les syndicats d’enseignants n’admettent pas que les élèves corses soient pénalisés du seul fait qu’ils résident dans une Région rurale et sous peuplée. Ils exigent pour tous les élèves de notre Région, les mêmes droits à l’éducation que ceux accordés aux élèves continentaux. L’égalité est un principe républicain fondamental. Ils constatent que la logique comptable et la comparaison ratios nationaux/ratios corse est, dans notre Région rurale et sous peuplée, incompatible avec la mise en application des objectifs de l’Education Nationale et en particulier :

 

-         La loi sur la scolarisation des enfants en situation de handicap.

-         Les programmes personnalisés de réussite éducative.

-         La maîtrise de la lecture, de l’écriture et la réponse aux besoins particuliers des élèves.

 

Aussi, les parents d’élèves, les associations, et les syndicats d’enseignants demandent que les établissements scolaires soient dotés en fonction des besoins et non plus selon le système en vigueur de la Dotation Horaire Globale calculée en fonction des effectifs (P/E ou H/E).

 

Enfin, la variation des effectifs R05-R01 fait apparaître un déficit de 238 élèves pour la Corse du Sud et 186 pour la Haute Corse. Les parents d’élèves, les associations, et les syndicats d’enseignants s’interrogent : où sont passés ces élèves et qui s'en préoccupe? Comment une Région qui enregistre une population en accroissement de 260000 à 275000 habitants  (dernière statistique INSEE), peut-elle dans le même temps accuser un tel déficit d'élèves?

 

 

 

En conclusion, les parents d’élèves, les associations, et les syndicats d’enseignants susnommés demandent à Monsieur le Préfet, Président du CDEN et représentant du gouvernement de saisir d’urgence le Ministre de l’Education Nationale aux fins de retirer la carte scolaire et de mettre en place, en concertation avec les partenaires sociaux, un cadre normatif spécifique relatif à l’attribution des moyens d’éducation et d’enseignement de l’Académie de Corse.

 

Par Section Corse du Sud - Publié dans : Carte scolaire
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Vendredi 3 mars 2006

DE ROBIEN S’ENFERRE DANS UNE SPIRALE

 

IDEOLOGIQUE

 

Le ministre de l’éducation nationale semble décidé à modifier les programmes de l’école primaire pour mettre en conformité les textes réglementaires et sa conception de l’apprentissage de la lecture. Un projet d’arrêté doit être examiné dans ce sens le 7 mars prochain par le Conseil Supérieur de l’éducation.

 

GILLES DE ROBIEN s’acharne ainsi contre la démarche scientifique en éducation et, au passage, jette le discrédit sur les compétences professionnelles de milliers d’enseignants qui mettent en œuvre au quotidien les programmes dans leur classe. En cherchant  à imposer la seule phase syllabique dans l’apprentissage de la lecture, le ministre s’oppose aux dispositifs qui combinent de manière rigoureuse l’enseignement du code et de la compréhension, ce que font, en conformité avec les programmes, la quasi totalité des enseignants de cycle 2.

 

Le SE-UNSA  n’acceptera aucune proposition de changement des programmes qui ne soit dictée par une démarche de progrès  dans l’intérêt des élèves. Rappelons que les programmes actuels ont été arrêtés en février 2002 après un long processus de concertation impliquant durant plusieurs mois des praticiens de terrain, des représentants des parents d’élèves, des formateurs d’IUFM, des inspecteurs et des universitaires.

 

Le SE-UNSA dénonce la spirale idéologique dans laquelle s’enferre le ministre sur ce sujet complexe où le souci de faire progresser les élèves dans la maîtrise de la langue devrait l’emporter sur toute autre considération.

 

Le SE-UNSA s’inquiète de voir ainsi une démarche politicienne s’insérer dans la définition du contenu des programmes scolaires. L’épisode calamiteux de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 assignant aux programmes scolaires la reconnaissance du « rôle positif de la présence française outre-mer » devrait inciter le gouvernement à la plus grande prudence dans ce domaine.

 

 Enfin, c’est la consternation totale lorsque nous apprenons qu’ici ou là, des élus locaux ou nationaux interviennent déjà pour faire interdire tel ou tel choix de manuel scolaire, selon des pratiques d’un autre temps ! Le SE-UNSA défendra avec opiniâtreté toute tentative de remise en cause de l’indépendance professionnelle et de la liberté pédagogique des enseignants.

 

 

Paris, le 21 Février 2006

 

Luc BERILLE

 

Secrétaire Généra

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